Ce qui est demandé
Six conditions. Elles ne sont pas negociables parce qu’elles conditionnent l’accès aux zones aéroportuaires et l’acceptation par les compagnies.
- Un passeportValide au moins six mois au-delà de la date de voyage prévue, avec des pages libres. C’est la première chose vérifiée.
- Un casier compatibleAvec l’accès aux zones aéroportuaires et avec les exigences des clients. La vérification est faite avant la première mission.
- Une disponibilité réellePas une intention. Les missions se décident en quelques heures, et un coursier joignable qui peut partir dans quatre heures reçoit beaucoup plus de propositions qu’un coursier disponible sur rendez-vous.
- La proximité d’un aéroportLes dix aéroports français avec un réseau utilisable sont Roissy, Orly, Lyon, Marseille, Nice, Toulouse, Nantes, Bordeaux, Bâle-Mulhouse et Strasbourg. Habiter à moins d’une heure de l’un d’eux change tout.
- Une tenue correcteVous representez un client devant un destinataire et devant une administration. Ce n’est pas une question d’apparence, c’est une question de credibilite au guichet.
- Le français et un anglais fonctionnelL’anglais suffit pour l’aéroport et la douane. Il n’a pas besoin d’être parfait, il doit permettre de comprendre une question et d’y répondre sans improviser.
Ce qui n’est pas demande
Aucun diplôme. Ni bac, ni formation en logistique, ni expérience du transport. Nos meilleurs coursiers viennent d’horizons qui n’ont rien à voir avec le fret, et la formation couvre ce qu’il faut savoir.
Aucun matériel. Vous n’achetez rien, ni valise, ni téléphone, ni logiciel, ni uniforme. Ce qui est nécessaire vous est fourni.
Aucune exclusivité. Vous pouvez travailler pour d’autres, avoir un emploi, une entreprise ou une autre activite. La seule chose que nous demandons est que votre réponse à une proposition soit honnête.
Vous voyagez déjà ? Voyagez avec une mission.
Quatre questions courtes. Le desk revient vers vous sous 48 heures. Le vol est acheté et payé par le desk, et la mission est honorée de 900 à 2 600 AED.
Comment la formation est validée
La formation couvre les documents, la sûreté, la douane, la conduite à tenir en cas d’incident et la manière de remettre un envoi. Elle se suit en ligne et elle est validée par un examen à questions multiples, puis par un entretien oral.
L’entretien oral n’est pas une formalité. Il vérifie que vous savez expliquer ce que vous faites à un agent de douane, calmement, sans improviser. C’est exactement la compétence qui distingue une mission qui passe d’une mission qui reste bloquée deux heures.
Une fois validée, votre inscription est active et vous entrez dans la liste des coursiers sollicites sur les liaisons proches de chez vous.
Ce qu’on nous demande sur les conditions
01Faut-il des visas ?
Ils s’obtiennent au cas par cas et le desk aide. Detenir déjà un visa pour une destination fréquente augmente nettement le nombre de propositions.
02Peut-on candidater depuis la Belgique ou la Suisse ?
Oui. Bruxelles, Genève et Bâle sont des points de départ réguliers et ils figurent dans nos données réseau.
03Y à-t-il un nombre minimum de missions ?
Non. Vous prenez ce qui vous convient. Ce qui est suivi, c’est la fiabilité d’une acceptation, pas le volume.
Ce que la proximité d’un aéroport change vraiment
C’est le facteur qui pèse le plus sûr le nombre de propositions que vous recevrez, plus que l’expérience et plus que les langues. Une mission urgente se décide en quelques heures : quelqu’un à vingt minutes du terminal peut l’accepter, quelqu’un à trois heures ne le peut pas, quelle que soit sa bonne volonte.
Les dix terrains français qui portent un réseau utilisable sont Roissy, Orly, Lyon, Marseille, Nice, Toulouse, Nantes, Bordeaux, Bâle-Mulhouse et Strasbourg. Habiter à moins d’une heure de l’un d’eux change la nature de ce que nous pouvons vous proposer. Certaines villes sans aéroport utile restent intéressantes par la route : Strasbourg couvre Francfort à une heure quarante, Grenoble couvre Lyon a une heure cinq, Lille couvre Roissy et Bruxelles.
Le second facteur est le visa. Detenir déjà un visa valable pour une destination fréquente, typiquement les Émirats, les États-Unis, la Chine ou l’Inde, augmente nettement le nombre de propositions, parce qu’une mission qui part dans six heures ne laisse pas le temps d’en obtenir un.
Ce que vérifie l’entretien oral
Il ne vérifie pas vos connaissances : l’examen écrit s’en charge. Il vérifie que vous savez expliquer calmement, en une ou deux phrases, ce que vous transportez, pour qui, et pourquoi vous le declarez, devant quelqu’un qui a le pouvoir de vous immobiliser.
C’est une compétence sous-estimée et c’est celle qui sépare un passage de dix minutes d’une attente de deux heures. Un coursier hésitant, qui se contredit ou qui improvise une valeur, attire un contrôle approfondi même quand son dossier est parfait.
L’entretien vérifie aussi que vous savez ce que vous ne devez pas faire : ouvrir un colis, répondre à une question qui sort des documents, déposer un envoi chez un tiers, accepter une modification de destination sans l’accord du desk. Ces quatre interdits sont absolus, et ils sont plus importants que tout le reste du programme.
Prêt à partir ?
Quatre questions, soixante secondes. Le vol est acheté et payé par le desk, et la mission est honorée de 900 à 2 600 AED.