Où cela peut voler, par où, et à quelle heure cela atterrit
Les quatre questions qu’un desk se pose avant de chiffrer, répondues en une seconde : est-ce que cela passe sans escale, sinon par quelle correspondance, combien de temps de l’enlèvement à la signature, et à quelle heure et quel jour cela atterrit dans la montre du destinataire. Ouvert à tout le monde, sans compte.
Chargement du réseau
Comment lire la fiche
Chaque chiffre, ce qui le produit, et jusqu’où lui faire confiance. Rien dans ce calculateur n’est une boîte noire.
- Distance, calculéeOrthodromie entre les coordonnées publiées. Exacte comme orthodromie; une route réellement volée est toujours plus longue, et le modèle ajoute six pour cent avant de convertir en temps.
- Temps de bloc, estiméCroisière prise à 720 km/h en dessous de 800 km, 830 jusqu’à 3 000 km et 880 au-delà, plus trente minutes de roulage aux deux bouts. À quelques minutes d’un horaire réel sur la plupart des secteurs. Ne le citez jamais comme un horaire.
- Vols par jour, mesuréLa moyenne programmée sur la paire. Fiable comme mesure de la densité, et c’est une moyenne : une paire à 0,4 par jour peut voler trois fois une semaine et pas du tout la suivante.
- Correspondance, modéliséeDe 60 à 90 minutes selon la taille du hub. Un aéroport de plus de deux cents destinations demande plus de marche qu’un petit, et le modèle en tient compte.
- Heure d’arrivée, calculéeDans le fuseau du destinataire, à partir de l’heure de départ que vous saisissez et des quatre durées au sol que vous pouvez modifier.
- Départs réels, lus ailleursLe tableau des départs vient du point d’accès du desk, séparé du calcul, pour que personne ne prenne une estimation pour un horaire.
Ce que le calculateur fait, et ce qu’il refuse de faire
Il cherche un acheminement dans le réseau programmé de 3 083 aéroports, dont 571 portent des liaisons. Il essaie le vol direct, puis toutes les correspondances à une escale, et il classe les résultats par heure d’arrivée et non par durée de vol. Il sait exclure une escale, imposer une compagnie, masquer les acheminements dont une heure calculée tombe dans une plage restreinte, et il affiche chaque transit comme une ligne à part entière.
Il accepte une ville plutôt qu’un aéroport. Tapez Paris et il vous propose Paris, n’importe quel aéroport, ce qui compare Roissy et Orly ensemble au lieu de vous faire choisir à l’aveugle. Le regroupement vaut pour toutes les métropoles à plusieurs terrains, et c’est souvent lui qui trouve l’acheminement que l’on cherchait.
Quand rien ne relie deux points, il le dit avec une phrase utile plutôt qu’avec un résultat vide : quel bout n’est pas couvert, quelle escale retirer, et quel terrain voisin vole réellement. Une paire sort vide parce qu’un bout n’est pas dans le réseau programmé, pas parce que la liaison serait impossible; deux correspondances sont courantes sur un envoi accompagné et se construisent à la main.
Ce qu’il refuse de faire : afficher un horaire de compagnie comme s’il était le vôtre et calculer un prix. Le premier change chaque saison, le second change chaque heure. Les deux figurent dans le devis, avec le vol nommé, et pas sur une page web.
Dites-nous ce qui doit partir. Nous répondons avec un vol et un prix.
Cinq questions courtes. Un régulateur répond avec une liaison nommée, l’heure de remise calculée et un prix ferme, de jour comme de nuit.
- Un coursier nommé, de l’enlèvement à la signature
- Douane déclarée en personne, question répondue sur place
- Société licenciée, facture en bonne et due forme
Imprimer, partager, transmettre
Une fiche d’acheminement se partage par courriel, par Telegram, par un lien qui rouvre le même calcul, ou s’imprime. L’impression sort la fiche seule, dans son propre conteneur, sans la navigation ni le reste de la page : c’est une feuille que l’on pose sur un bureau, pas une capture de site.
Le lien partagé contient la liaison, l’escale imposée et l’heure de départ. Un collègue qui l’ouvre voit exactement le même calcul, ce qui évite les malentendus sur un acheminement discuté par téléphone.
Les paramètres du modèle, en clair
Tout ce que le calculateur utilise pour produire une heure d’arrivée. Les quatre dernières lignes sont modifiables sur la page.
| Paramètre | Valeur | D’où elle vient |
|---|---|---|
| Distance | Orthodromie entre coordonnées publiées | Données réseau |
| Majoration de route | Plus 6 pour cent | Moyenne observée sur route réelle |
| Croisière sous 800 km | 720 km/h | Modèle |
| Croisière de 800 à 3 000 km | 830 km/h | Modèle |
| Croisière au-delà de 3 000 km | 880 km/h | Modèle |
| Roulage | 30 minutes au total | Modèle |
| Correspondance, petit hub | 60 minutes | Modèle, selon le nombre de destinations |
| Correspondance, hub moyen | 75 minutes | Modèle |
| Correspondance, grand hub | 90 minutes au-delà de 200 destinations | Modèle |
| Journée de service coursier | 16 heures | Règle interne |
| Enlèvement jusqu’à l’aéroport | 90 minutes par défaut | Modifiable |
| Présentation avant départ | 180 minutes par défaut | Modifiable |
| Formalités à l’arrivée | 90 minutes par défaut | Modifiable |
| Course terminale | 45 minutes par défaut | Modifiable |
Ce que le modèle suppose, et où il se trompe
Le modèle suppose une route aérienne six pour cent plus longue que l’orthodromie, ce qui correspond à une moyenne observée. Sur une liaison qui contourne un espace aérien fermé ou une zone de conflit, l’écart réel est plus grand, et le temps de vol affiché est alors sous-estimé de plusieurs dizaines de minutes. Le desk le sait et corrige à la main sur les paires concernées.
Il suppose une vitesse de croisière moyenne, ce qui lisse les vents. Sur un transatlantique, le vol vers l’est est régulièrement plus court d’une heure que le vol vers l’ouest, et le modèle donne la même valeur dans les deux sens. Sur une échéance serrée, cette heure compte, et c’est une des raisons pour lesquelles le vol réel est nommé dans le devis plutôt que déduit du calcul.
Il suppose enfin des durées au sol par défaut : quatre-vingt-dix minutes d’enlèvement, trois heures de présentation, quatre-vingt-dix minutes de formalités à l’arrivée et quarante-cinq minutes de course terminale. Ces quatre valeurs sont modifiables sur la page, et elles devraient l’être : une remise à l’autre bout d’une métropole ne prend pas quarante-cinq minutes, et un enlèvement en zone industrielle un vendredi soir ne prend pas quatre-vingt-dix minutes.
Ce qu’il ne suppose pas : la disponibilité d’un siège. Le graphe décrit ce qui vole régulièrement, pas ce qui est vendable dans deux heures. Un acheminement qui s’affiche parfaitement peut ne pas exister ce jour-là, et c’est la seule chose que le desk vérifie et qu’un calculateur ne peut pas.
Le tableau des départs, et pourquoi il est séparé
Sous la fiche d’acheminement, un second bloc affiche les départs réels de la paire, lus sur le point d’accès du desk. Ce ne sont pas les mêmes données : l’un est un modèle, l’autre est une lecture. Les deux restent séparés visuellement pour que personne ne prenne une estimation pour un horaire, et c’est un choix délibéré.
Les vols tout cargo sont masqués par défaut, parce qu’un coursier a besoin d’un siège passager. Une case permet de les afficher, ce qui sert quand la question devient celle du fret accompagné ou de la palette prioritaire plutôt que du colis accompagné.
Le tableau ne remplace pas une réservation et ne dit pas s’il reste de la place. Il dit ce qui part, ce qui suffit pour décider d’un plan et pas pour l’engager. L’engagement passe par le desk, et il passe par un prix ferme.
Les liaisons françaises les plus calculées
Chaque page donne en plus la douane à l’arrivée, l’industrie de la zone de collecte et les contraintes de nuit aux deux bouts.
Questions sur le calculateur
01Les horaires affichés sont-ils réels ?
Les heures calculées sont un modèle, clairement présenté comme tel. Le tableau des départs, lui, vient du point d’accès du desk et affiche des départs réels. Les deux restent séparés sur la page pour que personne ne confonde les deux.
02Pourquoi une paire ressort-elle sans acheminement ?
Parce qu’un des deux bouts n’est pas couvert par le réseau programmé, et non parce que la liaison serait impossible. Le calculateur vous dit lequel et propose les terrains voisins qui volent réellement.
03Le calculateur garde-t-il mes recherches ?
Le calcul se fait dans votre navigateur, à partir du réseau chargé une fois. Le lien de partage contient la liaison, l’escale imposée et l’heure de départ, et rien d’autre : ni votre nom, ni votre marchandise, ni votre client.
04Puis-je l’utiliser si je ne suis pas client ?
Oui, librement et sans compte. C’est l’outil d’un régulateur, ouvert à tout le monde, y compris à nos concurrents.
05Le calculateur connaît-il les vols cargo ?
Le graphe d’acheminement travaille sur le réseau passager, parce qu’un coursier a besoin d’un siège. Le tableau des départs sait afficher les vols tout cargo, mais ils sont masqués par défaut : ils servent quand la question devient celle du fret accompagné ou de la palette prioritaire.
06Pourquoi ajouter six pour cent à la distance ?
Parce qu’une route aérienne suit des couloirs et contourne des zones : elle est toujours plus longue que l’orthodromie, et six pour cent est une moyenne observée.
Le calcul est fait, il reste à faire partir
Envoyez la liaison, le poids et l’heure limite dans le fuseau du destinataire. Le desk répond en quinze minutes avec le vol réellement retenu, l’heure de remise calculée et un prix ferme, de jour comme de nuit.