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Glossaire · Le service et le coursier

Hand carry

Le terme anglais du métier pour le transport d’un envoi porte par une personne sur un vol de ligne.

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Définition

Le terme anglais du métier pour le transport d’un envoi porte par une personne sur un vol de ligne. Employé tel quel en France dans les appels d’offres et dans les systèmes d’information, aux côtés de colis accompagné et de OBC.

Ce que le terme change pour votre envoi

Le mot compte parce qu’il est celui des systèmes. Un acheteur qui cherche une ligne budgetaire, un transitaire qui code une opération ou un donneur d’ordre qui rédige un cahier des charges emploiera hand carry ou OBC, pas une traduction. Nous employons donc les deux, parce qu’inventer un mot français là où le métier en a déjà un ne sert personne.

Et pour votre envoi, quelle échéance ?Un clic lance la demande. Un régulateur répond en quinze minutes, jour et nuit.
Prix ferme en 15 minutes

Dites-nous ce qui doit partir. Nous répondons avec un vol et un prix.

Cinq questions courtes. Un régulateur répond avec une liaison nommée, l’heure de remise calculée et un prix ferme, de jour comme de nuit.

  • Un coursier nommé, de l’enlèvement à la signature
  • Douane déclarée en personne, question répondue sur place
  • Société licenciée, facture en bonne et due forme

L’erreur que nous voyons le plus

Traduire par portage à la main ou par une formule créée pour l’occasion. Personne dans le secteur ne reconnaitra le terme, et un document qui l’emploie donne l’impression d’avoir été rédige par quelqu’un qui ne connaît pas le métier.

Ce qu’un coursier dédié fait qu’un réseau ne fait pas

Six différences opérationnelles, mesurables.

  • Il rebookeAvec la marchandise en main, y compris sur une compagnie concurrente puisque nous n’appartenons à aucune alliance.
  • Il répond en douaneUne question dure le temps d’une phrase au lieu d’un cycle de jour ouvré.
  • Il ne pose jamais l’envoiSur une correspondance, la marchandise change d’avion avec la personne.
  • Il attendSi le destinataire a besoin de dix minutes, il patiente. Une tournée laisse un avis de passage.
  • Il documenteHeure de prise en charge, de sûreté, de déclaration et de remise, avec un nom à chaque étape.
  • Il décide sur placeUn comptoir fermé, un changement de terminal: trente secondes quand quelqu’un est là.

Le cas où le mot décide

Un donneur d’ordre international rédige un cahier des charges pour un contrat cadre. S’il écrit hand carry ou OBC, les prestataires du métier reconnaissent immédiatement la prestation et répondent sur les bons critères : délai porte à porte, chaîne de responsabilité, présence en douane, couverture géographique.

S’il invente un terme français, il obtient des réponses de transporteurs généralistes qui chiffrent autre chose, et la comparaison devient impossible. Le vocabulaire du métier n’est pas un anglicisme paresseux : c’est ce qui garantit que les offres reçues portent bien sur la même prestation.

Ce qu’il faut retenir : employez le terme du métier dans les documents professionnels, avec sa traduction française à côté la première fois. Colis accompagné pour être lisible, hand carry et OBC pour être reconnu par les systèmes et par les prestataires internationaux. Un cahier des charges qui invente un mot reçoit des offres qui ne portent pas sur la même prestation, et la comparaison devient impossible.

Les limites physiques du service

Elles ne se négocient pas et il vaut mieux les connaître avant de commander.

  • 32 kilogrammespar coursier en combinant cabine et soute, selon la compagnie et la classe.
  • Les dimensionsElles décident plus souvent que le poids. Un objet long part en soute, et la soute ferme plus tôt que la porte.
  • Les batteriesLes batteries de rechange en cabine uniquement, avec des seuils en wattheures et un accord de la compagnie au-delà du premier.
  • Les matières dangereusesVérifiées compagnie par compagnie. Quand la réponse est non, elle est donnée avant l’enlèvement.
  • Les espècesJamais, ni espèces ni instruments au porteur.

Les pages qui appliquent cette notion

Ce terme n’est pas une curiosité de dictionnaire : voici les pages où il décide de quelque chose.

  • TarifsTrois postes, et un seul qui bouge vraiment. La page
  • Transport express internationalQuatre solutions, une seule bonne selon l’échéance. La page
  • Questions fréquentesVingt réponses, sans détour. La page
  • La rémunération d’un coursierLe barème, palier par palier. La page
  • Qu’est-ce qu’un On Board CourierDéfinition, déroulement, limites, coût. La page

Ce terme dans le glossaire

Ce glossaire compte 30 termes, chacun avec sa page. Il est écrit à partir de ce que nous voyons se répéter sur les 116 liaisons françaises que nous publions et sur les dix portes aériennes utilisables du pays. Quand un mot revient assez souvent pour coûter du temps à quelqu’un, il finit ici.

3 questions sur Hand carry

01Hand carry et OBC, quelle différence ?

Aucune en pratique. OBC insiste sur la personne, hand carry sur le mode de transport. Les deux désignent le même service.

02Faut-il écrire hand carry ou hand-carry ?

Les deux formes circulent. Ce qui compte est que le terme soit reconnu, pas son orthographe.

03Ecrivez-vous hand carry dans vos devis ?

Nous écrivons colis accompagné en français et nous mentionnons OBC et hand carry, pour que le document soit lisible par un acheteur français comme par un système international.

Le mot est clair, l’envoi reste à faire

Nature de la marchandise, origine, destination, échéance. Un régulateur répond en quinze minutes avec un vol nommé et un prix ferme.

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