Trois chiffres, pas un
La franchise de bagage à main se décrit par trois chiffres: la longueur, la largeur et l’épaisseur, plus un poids. La plupart des gens ne retiennent que le poids, et c’est pourtant la dimension qui bloque le plus souvent un envoi industriel.
Les gabarits varient d’une compagnie à l’autre et selon la classe achetée. Un bagage accepte en classe affaires sur une compagnie du Golfe peut être refusé en économique sur une compagnie européenne, pour le même objet et le même vol.
Le desk vérifie donc les trois dimensions et le poids contre la politique de la compagnie retenue, avant la réservation. Quand l’objet ne passe pas en cabine, il part en soute, et il faut alors avancer l’heure d’enlèvement parce que l’acceptation en soute se ferme plus tôt.
Ce que nous mesurons avant de confirmer
Cinq mesures, prises par l’expéditeur et vérifiées par le coursier à l’enlèvement.
- Les trois dimensionsEmballage compris, pas la pièce nue. Un carton ajoute facilement cinq centimetres par cote.
- Le poids réelPèse, pas estime. Un écart de deux kilos à l’enregistrement se paie et fait perdre du temps.
- La formeUn objet long, un objet plat et un objet cubique du même volume n’ont pas le même sort au gabarit.
- La fragilitéElle décide si la soute est acceptable, indépendamment du gabarit.
- La classeElle change la franchise. Sur une mission serrée, acheter une classe supérieure coûte parfois moins cher qu’un second coursier.
Dites-nous ce qui doit partir. Nous répondons avec un vol et un prix.
Cinq questions courtes. Un régulateur répond avec une liaison nommée, l’heure de remise calculée et un prix ferme, de jour comme de nuit.
- Un coursier nommé, de l’enlèvement à la signature
- Douane déclarée en personne, question répondue sur place
- Société licenciée, facture en bonne et due forme
Ce qu’on fait quand cela ne rentre pas
Première option: la soute, en bagage enregistré au nom du coursier. La marchandise reste liée à une personne identifiée, elle est reprise à l’arrivée par cette personne, et la déclaration reste personnelle. On perd la surveillance visuelle pendant le vol, on garde tout le reste.
Deuxième option: un second coursier, qui prend une partie du chargement. C’est la réponse au-delà de trente-deux kilos, et elle double le coût de la partie coursier sans doubler le reste.
Troisième option: un siège supplémentaire pour l’objet, quand il doit impérativement rester en cabine et qu’il est encombrant. Cela se pratique et cela se chiffre, et le desk le met dans le devis plutôt que de le découvrir après.
Ce qu’on demande sur les dimensions
01Peut-on emballer différemment pour passer en cabine ?
Souvent oui, et c’est le premier réflexe: un emballage adapte gagne dix centimetres. Le coursier peut apporter un emballage à l’enlèvement quand on le sait à l’avance.
02Le coursier peut-il prendre deux bagages à main ?
Selon la compagnie et la classe. Cela fait partie des éléments vérifies avant la réservation, parce qu’un refus au comptoir n’a pas de solution.
03Et un objet vraiment long, comme une pale ou un arbre ?
Il sort du domaine du bagage. La réponse est le fret accompagné, la palette express ou l’affrètement, selon la longueur et l’urgence.
L’emballage, ce levier que l’on oublie
Un carton standard ajoute facilement cinq centimetres par cote à une pièce, et ces cinq centimetres suffisent à faire basculer un objet de la cabine vers la soute. Comme la soute ferme plus tôt que la porte d’embarquement, cette bascule coûte parfois une demi-heure d’heure limite, et parfois la mission.
Un emballage adapte, plus fin et mieux calibre, gagne donc régulièrement ce qu’aucune négociation au comptoir ne gagnera. Quand nous le savons à l’avance, le coursier apporte l’emballage à l’enlèvement et le reconditionnement se fait chez vous, sous votre contrôle, et non a l’aéroport dans la precipitation.
Le second levier est la classe achetée. Sur une mission serrée, acheter une classe supérieure coûte souvent moins cher qu’un second coursier, et elle donne accès à une franchise et parfois à un second bagage à main. Le desk chiffre les deux dans le devis plutôt que de les découvrir au comptoir.
Ce que nous mesurons à l’enlèvement
Le coursier vérifié sur place, avant de partir, parce qu’un écart découvert au comptoir n’a pas de solution.
- Les trois dimensions, emballage comprisUn carton standard ajoute facilement cinq centimetres par cote, et ces cinq centimetres font basculer un objet vers la soute.
- Le poids réel, pèseUn écart de deux kilos se paie au comptoir et fait perdre du temps au pire moment.
- La formeUn objet long, un objet plat et un objet cubique du même volume n’ont pas le même sort au gabarit.
- La protectionUn objet fragile mal cale ne va pas en soute, et un objet en soute mal cale arrive abime. Le coursier peut apporter un emballage quand on le sait à l’avance.
Les autres ressources
Passons à votre envoi
Le desk répond en quinze minutes avec un acheminement nommé, une heure de remise calculée et un prix ferme.